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04 Novembre 2009 à 12:29 dans
- ACTU DE L'AUTEUR


L'éolien est considéré comme une solution par certains écologistes mais séduit surtout ceux qui en tirent profit. Si on met en balance la production électrique anecdotique avec l'emprise sur les paysages, le bruit, et l'impact important sur la faune, la question de savoir si l'éolien vaut ses inconvénients est à mon sens posée ; il est possible qu'on s'aperçoive qu'il vaille mieux l'abandonner, sauf à le renouveler. Car il faut garder à l'esprit une donnée : pour que l'éolien soit une solution, il faut en mettre partout ! Soit 8 % du territoire français pour remplacer le nucléaire.
Avant de passer en revue les inconvénients et notamment l'impact sur la faune, tentons de voir si le jeu en vaut la chandelle. De combien est la diminution d'émission de gaz à effet de serre ? Vous allez tomber de haut…

Il vous suffit d'être dans les premiers, munis des cartons à récupérer sur les blogs respectifs des protagonistes :
> Blog de Stéphane Hette
> Blog de Xavier Coulmier

On ne sait trop qui ronronnait, de Thomas ou du feu. L’enfant était lové dans les bras de son arrière-grand-père, des bras encore assez forts pour communiquer une rassurante vigueur. L’équipage du vieil homme et du tout jeune enfant était des plus solides qui soient. Thomas et Ar Grand se livraient à leur activité favorite, celle qu’Ar Grand appelait curieusement « regarder le monde ». De temps à autre Sébastien, le père de Thomas, se moquait d’eux mais son propre père, le grand-père de Thomas, le remettait en place. Pauvre Sébastien, il était tout simplement jaloux de la trop grande connivence entre Thomas et Ar Grand. Car avant la naissance de Thomas, le favori c’était lui, Sébastien.
(Suite)Par rapport à la peinture, la photo donne moins de liberté et surtout, la notion de sujet est fort différente. Scènes bibliques, portraits et natures mortes marquent des étapes dans l'histoire de la peinture ; rien de tout cela en photo. Nos sujets sont plus proches du réel, aussi pour y donner une dimension plus universelle voire cosmique, il faut chercher. Pour l'instant, seule la macro m'a permis de toucher ne fut-ce qu'un peu ce côté, justement parce que la composition y est plus libre.
On pourrait croire que le photographe est obligé de composer avec la réalité mais en macro il n'en est rien : quand le plan de netteté est étroit, on peut faire apparaître des formes et des couleurs dont l'asssemblage constitue un tableau qui n'existe pas dans le réel, lequel est en relief alors que le tableau est plan.
(Suite)Portfolio écrit pour la peintre Christelle Pax. Comme vous le comprendrez en lisant, j'ai transposé mon vécu de photographe à sa manière de peindre. Elle s'est reconnue dans le texte, preuve qu'au delà de la photo ou de la peinture, quelque chose agit en nous.
Au cœur de la Provence mythique, face à la Sainte Victoire de Cézanne, je me suis assise et j’ai rêvé. Du moins, cela ressemblait à un rêve mais en même temps c’était tout le contraire. Bien calée contre un arbre, plus je me laissais aller et moins je rêvais : je m’éveillais à une dimension intérieure jusque-là entrevue mais pas perçue.
La Sainte-Victoire qui m’était apparue jusqu’à présent comme une création de Cézanne, pour ainsi dire, retrouva d’un coup sa virginité. Le paysage se déshabillait devant moi pour me composer une petite ode personnelle. J’en oubliai Cézanne et son empreinte sur les lieux. Je n’avais plus besoin d’imaginer ou de chercher ma peinture, elle était devant moi, je la voyais de ces yeux qui voient au-delà.
Comme nous l’a appris Cézanne, en Provence il faut savoir « peindre la chaleur ». Oui, Je peindrai la chaleur de plomb de la Provence. Oui, mais comment ?
(Suite)Sur le blog Droits & Photographie, Joëlle Verbrugge vient de publier un nouvel article, Photographes et TVA… quel statut ? Quel taux pour quels produits ?. Vous y trouverez bien sûr un commentaire que j'ai fait en tant qu'auteur. J'en profite pour vous signaler le commentaire de l'avocate sur mon article Statuts photos : s'y retrouver dans le maquis… et de l'opportunité de créer une Sarl.
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Vous avez sans doute lu Gagnez un tableau en offrant votre parrainage, qui vous permet de jouer 50 euros (ou plus) pour gagner un tirage 80x120 cm (limite 10 novembre). On en parle :
> Sur le forum Chassimages
> Souscription et tombola pour Montier ! par Jean-Marie Sepulchre sur Pictchallenge
> Joëlle Verbrugge dans l'un de ses articles
> Stéphane Hette sur Facebook
> Une solution originale pour exposer, Guillaume Laget en a profité pour écrire un intéressant article sur so blog De photos et de montagnes… lumières de l'Alpe
> Parrainez l'un des exposants du festival de Montier-en-Der et gagnez un 80x120 ! par Xavier Coulmier sur son blog
> En actu chez CeePeeArt
Merci à tous ceux qui relayent l'information, et merci à tous ceux qui me soutiennent. Lequel gagnera le tirage au sort ? Et si c'était vous ?
Le site CeePeeArt est ouvert depuis le 12 octobre et a déjà effectué des ventes, mais cette fois vous pourrez rencontrer la fondatrice du concept et du site. Vous pourrez admirer l'exposition de Hana Capnik, Total abstract. C'est une occasion de voir les tirages en vrai, et d'apprécier leur qualité.
Rendez-vous donc le 28 octobre à 20h30 (réserver) et sinon, l'exposition reste jusqu'à la fin de l'année. Et qui sait, peut-être y exposerai-je plus tard… Restaurant DIP’S, 62 rue Monsieur le Prince 75006 Paris 01 43 29 05 04 lundi au samedi, midi et soir.
Orange mécanique d'Hana Capkik
Vous avez peut-être lu la présentation de mon exposition Et si la glace disparaissait, prévue pour le festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-der des 19 au 22 novembre 2009. Super-chance ! Confronté à la difficulté de son financement, j'ai eu une idée que d'aucuns trouvent excellente.
J'ai décidé de vous offrir la possibilité de gagner un tableau de l'exposition. Le gagnant sera tiré au sort parmi les souscripteurs : vous, peut-être, pour 50 euros de mise. Outre la joie de soutenir un artiste que vous appréciez, vous pourriez avoir celle de recevoir un fort beau cadeau !
(Suite)Un blog juridique consacré à la photo, il était temps que cela voie le jour ! Vous avez peut-être suivi la création du blog Piratagir, dédié à la contrefaçon ; bien que collectif, j'étais finalement bien seul à le tenir ; je l'ai confié aux bons soins du réseau Focalis et il se développera ultérieurement. Par ailleurs, vous avez certainement lu mes différents articles juridiques, écrits autour d'exemples concrets.
Seulement voilà, depuis longtemps, il manquait…
(Suite)Qu'il ait un blog, prépare une exposition, un dossier pour un partenaire ou qu'il souhaite se présenter ou écrire sur sa démarche, le photographe passe par l'écrit ; de même que tout créateur, artiste ou non. Or rares sont ceux qui sont formés ou ont la plume facile. L'écrit peut même devenir bloquant au point d'entraver le développement de projets voire d'idées ou de concepts, tant la formalisation par l'écrit est nécessaire pour clarifier sa pensée et affiner sa réflexion.
La personne qui souhaite améliorer son écrit bute sur un certain nombre d'écueils. Outre les aspects psychologiques sources de blocage ou de difficultés, l'un des problèmes majeurs est la propension à voir l'écrit comme une montagne : un tout ; un éléphant, qu'on ne pourra pas avaler ! Pour commencer… découpons donc l'éléphant !
Selon votre niveau, vos objectifs et vos besoins, divers points sont à améliorer :
(Suite)L'an dernier, je visitais le festival de Montier-en-Der avec des étoiles dans les yeux et j'en ai d'ailleurs tiré un petit texte : Une fable du réel : Montier-en-Der. Je fus agréablement surpris par la variété ; pas tout à fait convaincu que mes photos pouvaient y avoir leur place. Pensez donc : le festival international de la photo animalière et de nature. De l'abstrait ?
SUITE TEXTE, PHOTO ET LISTE DES EXPOSANTS
(Suite)Cet article est la suite de 1. Traits et touches de peinture
Voir un tableau dans un musée et le comparer à ses photos, voire à une photo dudit tableau, c'est un choc assuré. Quelle différence de tons ! Les couleurs sont plus ternes en peinture que dans la réalité, souvent même différentes ; le spectre ne recouvre en aucune manière celui mis en évidence par la photo.
À l'inverse de la peinture, les couleurs en photo tendent à être plus vives que la réalité ; il y a également bien moins de bleu qu'en peinture, et quand il y en a, on s'échine à l'enlever au post-traitement car, hormis au bord de la mer, une photo bleue paraît grise si le bleu est terne, et artificielle si le bleu est vif.
Voyons les conséquences de telles différences et comment en tirer parti pour renouveler l'approche de la couleur en photographie (à notre modeste niveau).
(Suite)
Voilà un livre qui était attendu, et que j'attendais. Quelle somme ! Dans un grand format (30x30), des œuvres d'art à base de papillons s'offrent à vous. Le livre ne se regarde pas page après page, c'est plutôt une sorte d'exposition reliée.
Prenez donc le temps de savourer tel ou tel tableau, de revenir sur un autre, avant de laisser le livre ouvert sur une double page qui vous satisfait profondément. Point de fioritures ni même de texte ici, tout est fait pour que vous puissiez entrer dans l'image sans être perturbé par quoi que ce soit.
(Suite)Un conte dans la série Les Contes de Thomas
- C'est bon, p'tiaud ?
- Oui Monsieur. Mais je ne suis pas p'tiaud, je m'appelle Thomas.
Le vieillard alerte fit ce qu'il n'avait plus fait depuis bien longtemps, il se redressa un peu pour mieux regarder le jeune garçon. La figure ridée s'illumina d'un sourire.
- Ah ? Bien, moi, ce n'est pas Monsieur, c'est Gorges.
La scène se déroulait dans un pays oublié quelque part en France, un pays de soleil et d'eau, beau par dessus le marché, du genre à ne pas comprendre pourquoi il est devenu inhabité. Ar Grand et Thomas, le plus que centenaire et l'enfant de sept ans, y avaient ramassé depuis le printemps des fourgaisons de fruits…
(Suite)
CeePeeArt est un nouveau concept dans le tirage et la reproduction de photos. La ligne éditoriale est résolument abstrait et zen, sobre ou graphique. Assez peu de photographes et assez peu de photos donc, dans l'esprit de faciliter le choix. Les photos sont proposées en deux catégories : tirages d'art et reproduction. L'ensemble est de qualité haut de gamme.
J'ai sélectionné 45 photos dont vingt en tirages d'art et vingt-cinq en reproduction. Seules quelques photos disponibles en tirages d'art le sont également en reproduction. Je suis ravi que mes photos abstraites trouvent chez CeePeeArt une superbe qualité de réalisation et trouvent également, je l'espère, leur public : l'amateur d'art comme le décorateur innovant et intransigeant sur la qualité.
(Suite)Un petit texte sympathique pour relativiser… (clic/agrandir)
René était terrorisé : dans quelques minutes commençait le vernissage de son exposition. Au-delà de l'inquiétude classique (Et s'il n'y avait personne ? Et si ça ne plaît pas) il craignait d'être assommé de questions et remarques en cette nouvelle ère de triomphalisme numérique. Il faut dire que le débat avait fait rage sur les forums (Du vécu dans les expositions, humour et émotions) et comme René était influençable, il s'attendait au pire.
Il avait anticipé certaines réactions classiques en précisant en début d'exposition sur le petit panonceau de présentation : « Exposition de photographies argentiques garanties sans trucage ni retouche autre que les réglages nécessaires à une bonne impression ». C'était peu et il savait bien que les gens ne lisaient pas, ou plutôt lisaient mais posaient quand même la question, ou simplement faisaient la remarque « Ah bon, vous êtes sûr que ce n'est pas fait sur un ordinateur ? ». Bah oui, René savait quand même comment il les faisait ses photos, mais depuis le passage majoritaire au numérique…
(Suite)On entend souvent dire que les photographes manquent de culture artistique et de culture de l'image. Je ne vais pas aborder les choses sous cet angle mais vous donner envie d'utiliser la peinture comme source d'inspiration, même si vous n'y connaissez rien.
La peinture est suffisamment différente de la photo pour qu'on puisse y chercher quelque chose qui n'existe pas en photo, et de le chercher donne une autre vision du cadre. Chaque discipline a son univers, ses contraintes et ses lois propres : on ne peut pas copier mais on peut transposer. Ou traduire, je préfère ce terme car il ne s'agit pas uniquement de transposer, mais de s'inspirer, de se laisser aller ou simplement d'en tirer des idées et des enseignements. Voyons comment dans le premier article d'une série : 1. Traits et touches de peinture. 2. Les couleurs. 3. La composition.
(Suite)L'express nous propose sur son site l'enregistrement d'une émission de la télé belge (Strip-Tease) qui aurait paraît-il fait quelque remue-ménage dans le landernau de l'édition. Le titre de l'article de l'Express est très révélateur : « Scandale à Saint-Germain-des-Prés ». Que celui qui pensait que l'édition comme l'accès à la publication n'était pas limité à un cercle aussi restreint en tire les conclusions qui s'imposent !
Pauvre édition française, réduite à un cercle germanopratin où la posture tient lieu de talent !
La vidéo de Streap-Tease…
(Suite)« Et si on parlait plutôt de l'œil du photographe ? », concluait Guy-Michel Cogné dans un éditorial (numéro 317 de Chasseur d'images). Il dénonçait ainsi plusieurs travers de photographes et un classique des expositions de photographies qui bruissent de questions sur le matériel et la soi-disant nécessité du top. Il ajoutait « Les photos que vous voyez dans les livres ou les expositions sont en général le fruit de longues années de travail. La plupart ont été faites il y a quatre, cinq, voire dix ans ! Donc avec les appareils de l'époque ».
Les croyances sur le matériel sont pénibles pour l'exposant, qui voit son public parler de pixels plutôt que des photos exposées, mais surtout elles sont toxiques pour ceux qui les profèrent. Certes, ils se défendent ainsi, avertissant la cantonade que par manque de matériel ils ne peuvent pas faire grand-chose, mais surtout ils s'interdisent de véritablement essayer.
(Suite)
Jako se sentait bizarre, voire étranger à lui-même. Il avait besoin de tout reprendre de zéro, de se souvenir de la façon dont tout cela avait commencé. Sur une idée absurde : un petit reportage dans un musée. Il savait bien que toute photo y était interdite et ce, quel que soit le musée. Mais bon, après tout, nombreux étaient ceux qui transgressaient. Lui ne l'avait pas fait parce qu'il était bravache (ce qu'il était) mais parce qu'il souhaitait réellement faire un papier sur un sujet qui lui tenait à cœur.
C'est comme cela qu'il s'était retrouvé au musée Granet à Aix-en-Provence. Le sujet était une expo Picasso, avec une sélection de toiles montrant en quoi il s'était inspiré de celui qu'il considérait comme son maître, Cézanne. Jako se remémora l'expo en soupirant : pas de quoi casser trois pattes à un canard. Certes, le rapport entre les deux peintres était évident et bien montré, avec pédagogie. Mais du coup, les tableaux sélectionnés manquaient pour la plupart d'intérêt, hormis trois ou quatre chefs-d'œuvres.
« Trois ou quatre, c'est mieux que tes photos ! », marmonna Jako…
(Suite)L'eutrophisation des eaux est un phénomène naturel accru, en vitesse et en intensité, par les activités humaines (on parle de dystrophisation). Les causes en sont connues mais l'une d'elles, importante pour les eaux courantes, est plutôt oubliée, et pourtant l'une de celles sur laquelle on peut jouer : il s'agit du débit des rivières.
J'ai choisi une série de photos qui centrent l'attention sur le débit à travers les filés, d'où le titre de l'exposition : Des filés d'eau de filets d'eau. Le but est de sensibiliser le public, l'impact produit par les photos volontairement esthétiques étant de nature à créer une sympathie pour les eaux et une envie de faire quelque chose chaque fois que possible, sans pour autant culpabiliser si on ne fait rien. On peut toujours informer, et c'est une part importante de l'action.
(Suite)Non, ce n'est pas moi qui ai rencontré Magritte mais le peintre Didier Morlet qui me l'a raconté. Ses anecdotes m'ont donné envie de lui écrire un texte qu'il a validé, dans lequel il n'y a donc pas d'erreur par rapport à l'étonnant personnage de Magritte. Comme vous le verrez, le maître donne au passage, sans rien dire et juste par son attitude, une intéressante leçon sur la notion d'inspiration.
Outre lire ce texte, vous serez peut-être intéressé à découvrir ce que m'a apporté le fait d'écrire pour d'autres, rien moins qu'une aide dans la découverte de ma propre démarche : Du détour par l'écrit pour se trouver en photo.
(Suite)Vous connaissez peut-être les portfolios des éditions Luigi Castelli (photo et peinture) vous avez sans doute remarqué que j'en suis souvent l'auteur. J'adore écrire un texte sur un auteur que je ne connais pas, simplement au vu de photos ou de peintures, ou encore suite à une brève rencontre. J'aime ainsi laisser aller ma plume, c'est parfois plus facile que sur mes propres photos.
Je ne peux que vous inviter à écrire, quoi que ce soit, y compris sur les photos des autres comme je l'ai fait avec les portfolios. Tout cela n'est pas grand-chose mais aide à savoir ce qu'on cherche. Une erreur à ne pas faire il me semble est de commencer directement à écrire sur sa démarche : il faut d'abord s'apprivoiser, se laisser venir. Un autre moyen idéal est le blog : on écrit souvent, sans prétention et sans se prendre la tête, la plume se délie, et probablement qu'au détour du chemin vous trouverez vos pépites.
(Suite)Thomas se dandinait en tous sens comme s’il avait été une flamme. En vérité, le feu, c’était lui. Il était habité par une telle chaleur qu’elle aurait enthousiasmé le monde, si le monde n’avait été si insensible.
Thomas cuisinait son arrière-grand-père et, c’est le cas de le dire, il le cuisinait à feu vif !
– Ar Grand, Fabienne, elle ne va pas partir comme Adrienne ?
Le sujet est délicat à développer car dès qu'un photographe parle de peinture, ça fait prétentieux et ça sonne convenu. Or il est probable que nous soyons davantage influencés par la peinture que ce que nous imaginons, y compris si nous ne sommes pas des férus d'art. Un effet de la peinture dans sa vie, même vague, tout un chacun l'a expérimenté. En ce qui me concerne, le rapport à la peinture est indirect. Il tient à l'effet qu'elle me fait, indépendamment de toute influence sur mes photos. Je vous propose un petit examen de mes influences avec (périlleuse) illustration en photos.
Le droit moral est un aspect essentiel du droit d'auteur à la française, qui nous est envié de par le monde. Il est hélas méconnu, objet de fantasmes ou d'interprétations. Sa connaissance permet de comprendre pourquoi toute cession dite « libre », même avec des nuances, est illégale.
C'est à cause du droit moral que les licences CC (Creative commons) n'ont pas été traduites en français, mais adaptées. Or lorsqu'on les lit, on découvre que cette adaptation enlève de fait toute substance à ces licences (j'y reviendrai dans un autre article). Dans leur esprit, elles sont en contradiction absolue avec le droit moral, mais pas dans leur forme française car le détail de leur texte contredit ce qu'elles annoncent. Le droit moral permet également de comprendre pourquoi la vente en microstock est souvent illégale ; elle ne l'est pas toujours cependant : le droit moral est parfois respecté.
Plus surprenant, le droit moral s'oppose à la libre volonté de l'individu, qui ne peut en disposer à sa guise, et pas le transgresser. On verra pourquoi. Bref, il était temps de faire le point car on ne trouve pas grand-chose sur internet.
(Suite)Vous connaissez certainement les mots-valises, composés par apposition de deux parties de mots non signifiantes (progiciel, motel). Les mots-valises sont également un exercice bien connu à l'école utilisé pour transformer le dictionnaire en jeu d'exploration, aiguiser l'intérêt des élèves et améliorer la disponibilité mentale de leur vocabulaire. Les résultats étonnent et amusent, en témoignent les exemples d'un CM1 que je vous transmets ; un avant-goût : « canardoise », animal sauvage qu’on peut effacer.
J'ai un peu détourné le jeu pour l'appliquer à la photo. Je vous livre quelques mots et leurs définitions, comme par exemple : « numérictère », jaunisse provoquée par la vue du relevé de carte bancaire. Ou encore : « hyperfocalcul », distance à laquelle rien n'est net. À vous d'en inventer d'autres pour rire un peu…
On achète notre matériel, on aime notre petit monde photographique et informatique, nos activités de loisir et de passion. On aime internet, le blogs et les forums, le monde en devient presque virtuel. Mais il suffit quelquefois d'une course ordinaire pour que tout soit différent…
Franck pestait. Quelle andouille il était ! Il avait oublié de payer le parking. Et maintenant qu’il était emmanché dans la file, va-t-en reculer, toi.
– Bon, cet idiot, il recule ou quoi ?