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06 Février 2010 à 11:18 dans
- ACTU DE L'AUTEUR


Vous appréciez peut-être ce blog et l'importance du contenu gratuit qu'il apporte, le tout sans publicité. Vous aimez peut-être mes textes sans avoir pour autant envie d'acheter mes livres, ou celui que vous voulez est épuisé. Vous aimez mes photos mais n'avez pas les moyens ou l'envie de m'en acheter. Vous m'avez peut-être déjà soutenu pour réaliser une exposition.
D'une manière plus générale, vous croyez au mécénat individuel, qui permet aux artistes d'aller leur chemin en toute indépendance. Pour autant vous n'avez peut-être ni les moyens ni l'envie d'investir et vous estimez que des dons de peu d'ampleur sont indignes. Alors le don convertible en achat est fait pour vous.
(Suite)
Voilà un bon titre pour un nouveau collectif qui promet de remettre quelques pendules à l'heure en photo nature. Du moins, si on en juge par les auteurs qui le composent. La photo nature a besoin de marqueurs forts, d'unités de styles ou de vues. Il y a beaucoup de photos nature et toutes ne se valent pas. Tout ce qui peut permettre à certaines photos de sortir du lot pour vivre une existence inédite me semble bon.
J'attends avec impatience de voir le développement de la rubrique actualités, et des infos du même acabit que le premier billet, Au pays de l'ours esprit.
Vous connaissez certainement les noms, déjà : Marie-Claude Orosquette, Henry Ausloos, Alain Balthazar, Fabrice Lebon, Fabrice Simon. À noter que le site est original et agréable, tout en restant sobre. Une vraie réussite !
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- Ah, étonnant, cette photo ! On dirait vraiment un reflet de quelqu'un de… Enfin de…
- Ah oui, Madame, la nature a de ces facéties…
Antonin bichait. Son exposition « Fantasmagories sur glace » avait un beau succès. Les gens lui posaient des tas de questions. La femme semblait vraiment intriguée.
- Mais c'est naturel, ou c'est le reflet de quelqu'un ?
- Non, non, vous voyez bien que ça ne peut pas vraiment être quelqu'un ! Ça arrive souvent, vous savez, en fait on voit les âmes dans la glace.
J'ai commencé à développer le thème dans l'article Faut-il expliquer une photo où je faisais part des interrogations du public. J'en concluais qu'en exposition au moins, des informations nombreuses sont les bienvenues ne serait-ce que pour les curieux.
J'ai toutefois constaté que les explications ne suffisent pas toujours, et j'en tire la conclusion que les écrire est intéressant pour les détails évidents à comprendre, mais que pour le reste, rien ne remplace l'explication de visu. Mais en allant dans le détail, on lève les mystères, est-ce bien ou pas ?
(Suite) Le fou regarde la pluie
le sage entre les gouttes
contemple l'univers
L'entame « Le fou regarde la pluie » est une allusion à l’expression « le fou regarde le doigt », qui caractérise le fait de ne pas regarder au bon endroit.
Comment ça, il ne faut pas regarder le voile sur la photo ? Ni la pluie qui tombe ?
La pluie est un mot pour décrire une certaine réalité, c’est-à-dire un concept. En réalité, on ne peut pas regarder la pluie tomber si on regarde vraiment sans volonté de nommer.
(Suite)
Entrepreneurs, quelle que soit la formule juridique de votre entreprise, individuelle, libérale, société, vous pouvez bénéficier d'avantages fiscaux en achetant un tirage d'art.
En effet, en vertu de l'article 238 bis AB du Code Général des Impôts, les entreprises qui achètent des œuvres d’artistes vivants peuvent inscrire l’acquisition dans leur bilan annuel au titre des dépenses, réduisant d’autant leur base imposable.
Je constate que l'abstrait en photo a de plus en plus la cote, au moins sur les forums, et un peu en expositions. Il ne franchit pas encore la barre du grand public et donc pas celle des magazines et très peu celle des livres mais le progrès dans l'acceptation et l'intérêt pour l'abstrait est évident.
De plus en plus de photographes revendiquent le terme « abstrait », y mêlant graphisme, recherche esthétique, abstraction proprement dite. Je souhaite attirer l'attention sur la différence pour moi fondamentale mais méconnue entre ces termes.
(Suite)Madame Goutte était parée de ses plus beaux atours car elle allait au mariage de sa fille, Microgoutte. Elle en était toute liquéfiée d'émotion. Elle ajusta le liseré noir sur sa magnifique robe magenta et jaune, rehaussée de cyan. On leur avait longtemps critiqué le cyan mais maintenant qu'ils avaient de nouveaux vêtements encapsulés, plus personne ne trouvait à y redire.
Madame Goutte songeait avec délices qu'elle était déjà grand-mère car, avant même le mariage officiel, étaient nées plein de picogouttes. Un vrai paradis, mais en tant qu'ancêtre, elle se faisait tout de même un sang d'encre.
Sans doute tout ce stress, elle prenait un air constipé, un comble pour Madame Goutte, mais elle avait son remède : elle prendrait des fibres. Tissées ou intissées qu'importe, quoiqu'il se trame elle irait bien.
(Suite)clic/agrandir. Quelle sera ma patte ? Quelle piste suivre ? Pour ne pas s'enliser, ne faut-il pas rester terre à terre, ou au contraire est-ce la meilleure manière de s'enliser ? Après mon premier article, Le Graal photographique : de la passion à la naissance de soi, il semble que la suite soit attendue avec impatience. En voilà un bout…
Un beau jour où j’étais amoureux, la photo m’a repris. J’avais arrêté pendant des années, quinze ans peut-être, le temps d’une adolescence d’absence. Et puis, j’ai voulu montrer quelques souvenirs au joli cœur qui partageait mes nuits.
Passés les témoins disparates du passé, inutile de s’appesantir sur les performances de tel ou tel, du vieux Foca au Canon Ftb et à l’Olympus OM, non, de mes errements de matériel il ne restait rien qu’une sacrée pile de diapos. J’avais mitraillé comme un malade, ma parole !
Dans l’espace hésitant de nos débuts, ma femme et moi avons puisé dans la matière photographique que j'avais accumulée au fil du temps. Oh, rien de bien excitant, j’avais arrêté par trop insatisfait. Erreurs techniques, cadrages approximatifs, mes photos de nature valaient juste la poubelle.
(Suite)Vous avez peut-être la nostalgie du tirage argentique ou, si vous n'en avez jamais fait, vous aimeriez le découvrir et en conserver une trace, avant qu'il ne soit trop tard et que le procédé n'existe plus.
Si vous aimez mon travail, vous avez peut-être envie de contempler chez vous l'une de mes photos dans une gamme qu'on pourrait appeler « early years » car en 2000 et 2001, je ne faisais que ce type de tirage. Une des caractéristiques de l'époque est que je mettais des titres, chose que je ne fais plus car je préfère laisser le spectateur se faire son idée.
J'ai abandonné les tirages argentiques car mon labo a fermé ses portes. Il en existe d'autres mais peu, et je n'ai pas le courage de recommencer de zéro toute la mise au point qu'il a fallu pour obtenir des tirages argentiques qui me conviennent.
VOIR LES TABLEAUX ET LIRE LA SUITE
(Suite)À force d'être questionné sur son concept ou sa démarche, l'auteur un jour se mit devant son clavier et resta coi, songeant à ses photos et à ses textes. Dans le vide de sa pensée et le clignotement lancinant de son écran il songeait à ses balades photographiques sans trouver rien à en dire quand tout à coup…
Bonjour, je me présente, on m’appelle Fildariann. Quel curieux nom, n’est-ce pas ? C’est un homme qui m’a baptisé comme ça. Les hommes aiment bien tout baptiser. Ils aiment avoir du vocabulaire mais ils feraient mieux de regarder. C’est curieux, comme ils ne savent pas regarder simplement, sans mettre un nom sur tout !
Moi, je donne à regarder. Et même à deviner. Je ne suis pas n’importe qui, je fréquente les muses. Ça vous la coupe ?
(Suite)Suite et fin de 1. L'aisance à l'écrit, 2. Choix du sujet et structure du texte, 3. Structure du paragraphe et de la phrase, syntaxe, grammaire et 4. Le type d'écriture, cet article est un avant-goût des prestations que je propose, coaching et ateliers. Il est écrit pour donner des pistes à tous.
Le niveau de langue
La recherche d'un niveau de langue élevé est souvent un écueil des gens cultivés ou de niveau d'études élevé, qui le confondent avec l'écriture littéraire. Or les deux n'ont rien à voir ! La littérature abonde de romans qualifiés de « mal écrits ». La caractéristique principale de l'écriture littéraire est la manière de raconter et non le style, encore moins le niveau de langue.
Tout photographe d'actualité se pose cette question, et tout photographe pouvant un jour être face à une actualité dramatique, il convient d'y réfléchir préalablement. Il est couramment admis qu'il est déplacé sauf propos artistique assumé et réfléchi de faire de l'esthétisme avec le malheur des autres.
En refusant l'esthétisme gratuit, on prend le parti de respecter la dignité de l'autre. En se privant de photographies drôles mais qui rendent l'autre risible, on respecte également sa dignité. Là se pose tout de même une question, doit-on sacrifier l'humour au profit de la dignité d'un anonyme ?
Au-delà de ces questions, bien plus grave est le rapport à la mort et aux blessures. Que peut-on montrer ? La jurisprudence semble osciller. Le photogrqphe est donc dans une relative insécurité juridique. Mais comme on le verra, c'est tant mieux.
> Les deux vitesses de la dignité humaine et le droit à l'information, article de l'avocate photographe Joëlle Verbrugge assorti de mon commentaire sur le blog Droit & Photographie.
Par définition (légale), acheter un tirage d'art ne confère aucune propriété dessus autre que sa jouissance et la possibilité de le revendre. L'exposer ailleurs que chez soi ne vas pas de soi, tout comme en utiliser une reproduction dans le cadre d'un cours universitaire.
Examinons donc les différents aspects légaux et voyons quelles autorisations doit donner l'auteur pour assurer à l'acheteur une jouissance élargie mais somme toute logique de son tableau.
L'article est commenté (et en partie contredit) par l'avocate photographe Joëlle Verbrugge dans le cadre de notre collaboration telle que sur le blog Droit & Photographie.
(Suite)Le site Naturapics publie une très intéressante interview du directeur de la publication du magazine Nat'images, Dans les coulisses du magazine Nat'images, la nouvelle revue de photo nature dont tout le monde parle.
Dans cet entretien avec Guy-Michel, parmi de nombreuses informations, on apprend trois choses pour nous essentielles : la rémunération des photographies, le positionnement du magazine par rapport au milieu nature et une mise en garde contre un côté trop commercial de la photo nature.
Le statut d'auto-entrepreneur ouvre des perspectives, sur lesquelles nombre de nos concitoyens se sont précipités, car on dépasse les trois cent mille inscrits, moins de la moitié ayant un chiffre d'affaires tout de même. De nombreux débats ont eu lieu pour savoir si le statut pouvait convenir à un amateur photographe ou pour débuter l'activité.
La réponse dépend de la situation fiscale personnelle et de l'activité que le futur photographe souhaite exercer exactement. Aussi, Joëlle fait-elle le point dans un article à la fois précis et clair, auquel j'ai ajouté un commentaire plus général sur le genre de questions à se poser avant de choisir. Vous lirez également avec attention le commentaire d'un lecteur, Frédéric P, apparemment bien au courant du droit fiscal et social.
> Photographe & auto-entrepreneur ?
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Un tirage d'art doit par définition être signé et numéroté, critères qui en principe suffisent à assurer son authenticité. Toutefois, la possibilité de reproduire facilement une photo amène à avoir des exigences supplémentaires. En outre, le montage sur certains supports interdit toute écriture à la main, et donc la signature et la numérotation de l'œuvre.
La facture sert d'identification mais il s'agit d'une identification sommaire et le vendeur de l'œuvre n'a pas forcément envie de fournir sa facture d'achat. En outre, s'il a une comptabilité, il a pu oublier d'en faire une photocopie ou, si les délais de prescriptions sont dépassés, la facture a pu avoir été détruite. Enfin, une facture se falsifie somme toute aisément.
Dans un tel contexte, le certificat d'authenticité est devenu un plus certain, à défaut d'être indispensable. Il est requis par le label Digigraphie.
(Suite)Une fable féroce pour relativiser les joies et les peines. Au fond, qu'est-ce qu'une chance ?
Un chasseur sachant chasser se lamentait sur un promontoire au bord d'un chemin. Il regardait les rares promeneurs en se demandant quel intérêt on pouvait trouver à une balade sans fusil. Il avait parfois rencontré de ces photographes écolos qui prétendaient connaître la nature et vous regardaient de travers. « Quelle engeance », soupira-t-il, « ces zigotos qui ne connaissent rien au gibier ! ».
Notre bon chasseur restait là à philosopher, ses thèses se bornant à dénigrer les autres utilisateurs de la nature, comme on les appelait désormais. Des olibrius qui consommaient sans vergogne leur nature, leur nature à eux les chasseurs, les terrains qu'ils entretenaient parfois, dans lesquels ils lâchaient leur gibier, sur des terres qui leur appartenaient ou étaient aux habitants du village, ce qui entre nous revient au même.
(Suite)Par rapport à la peinture, la photo offre l'avantage et l'inconvénient de pouvoir être reproduite à l'infini et sous un grand nombre de formes. L'acheteur s'en trouve désorienté et craint d'investir pour rien. En effet, imaginez que vous achetiez une œuvre à mille euros et que le lendemain vous la trouviez en poster à la Fnac ou chez Ikéa !
Vous pourrez vous consoler en vous disant que le coût du tirage et du montage interviennent pour moitié dans la somme que vous avez déboursée, et vous féliciter d'avoir un tirage signé numéroté. Mais quand même, vous voilà déçu, voire pas content. Légitimement.
(Suite)Après avoir mis en ligne plus de deux mille photos sur la galerie Arana et les avoir utilisées pour illustrer les articles de ce blog, ou dans le cadre d'expositions ou de séries, j'ai décidé de me pencher sur le reste de ma photothèque.
Voilà dix ans que je fais de la photo en tant qu'auteur (j'ai atteint dix ans en février 2009) et j'éprouve le besoin de clore un chapitre. J'ai le souci et le souhait de valoriser ma production, qui a pour l'instant tendance à dormir au fond des cartons.
(Suite)Quel est le photographe qui ne cherche quelque chose de spécifique, sans l'atteindre ou l'effleurant à peine ? Le terme de Graal est adapté à la quête photographique, au sens figuré bien entendu. À lire les forums et côtoyer les photographes, notre caractéristique est d'être des insatisfaits, en recherche pour le meilleur, râleurs voire de mauvaise foi pour le pire…
La quête photographique est également un Graal au sens propre : certaines de nos photos nous procurent une joie si profonde et revigorante qu'elles sont de véritables fontaines de jouvence, presque une conscience de l'éternité.
Comment atteindre ce Graal ? Quels sont les tours et détours ?
(Suite)
Voilà une bonne façon de clore l'année et d'en commencer une nouvelle, que de savoir si on était dans la légalité en 2009, et de savoir comment vendre des photos en toute quiétude en 2010 !
Vu le nombre de fois où cette question nous est posée par mail via nos blogs, et vu le nombre d'interrogations sur les forums, nul doute que ce nouvel article sur le blog Droit & Photographie sera utile.
Lisez-le vite afin de pouvoir agrémenter le réveillon de vos projets photo !
> Comment vendre une photo quand on n'est pas professionnel ?
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Pour certains, acheter un tirage d'art ne suffit pas : outre avoir toutes les garanties, ils veulent un objet de luxe prêt à être posé.
C'est le cas avec la gamme Top Fine Art, une sélection de mes photos chez CeePeeArt, avec tirage de super qualité sur papier photo Fine art 300 grammes, en digigraphie, certificat inviolable MyArtRegistry et surtout, montage hyper-pro sur double Dibond, Diasec ou Caisse américaine.
Les formats proposés vont du 40x60 au 80x120 cm. Les tableaux dans cette gamme ont une telle présence qu'il est prudent de prévoir de l'espace autour.
LIRE LA SUITE ET VOIR LES PHOTOS DE LA GAMME
(Suite) Ils s’étaient planqués, un réflexe atavique, sans doute. Comme ils n’étaient pas là pour se planquer, Marvilou sortit rapidement de sa cache.
– Viens, Nagika.
Elle sortit également et grimpa au sommet d'un rocher baigné de soleil. Marvilou la regardait, les yeux pleins de volupté. Même dans les pires circonstances comme ici, sa compagne était nimbée d’une indicible grâce. Et là, dans ce corps gracile, c’était à craquer.
– Je ne les sens pas trop, ces deux-là.
La phrase courte et susurrée de Nagika était imprégnée de crainte. Marvilou ressentait même de la peur. Encore un atavisme, car il ne pouvait pas ressentir de la peur, en fait.
(Suite)Vous avez sans doute déjà remarqué parmi vos photos certaines qui se ressemblent alors qu'elles n'ont été faites ni le même jour ni au même endroit, et parfois même sur des matières différentes.
De telles similitudes illustrent le fait que nous cherchons, même inconsciemment, un certain type de photo. À chaque fois qu'un équilibre de masses (couleurs, densités, formes) ressemble à une image mentale que nous avons, nous déclenchons.
(Suite)Aujourd'hui le photographe se doit d'avoir toutes sortes de qualités, de la prise de vue à l'impression en passant par la commercialisation, jusqu'à internet et l'écrit. Vivre de sa passion impose d'exceller dans des activités qui sont autant de métiers.
De ce point de vue, le passionné amateur est un rude concurrent qui, par loisir et amusement, trouve grand plaisir à tout maîtriser de A à Z. Grand bien lui en fasse, et loin de moi l'idée de critiquer en quoi que ce soit l'amateur, je voudrais juste examiner les conséquences.
La volonté de tout maîtriser est le rêve de tout photographe. C'est-à-dire son Graal. Il y a en effet une part d'illusion à croire que l'on puisse maîtriser les choses, à se croire assez fort pour aller de la pensée à sa concrétisation papier sans l'aide de quiconque.
(Suite)Tirage d'art et reproduction, je sépare nettement les deux, comme je sépare d'ailleurs toutes mes gammes. Une image disponible dans une gamme ne se trouve pas dans une autre. La valeur de votre achat est ainsi préservée. Mes tirages ne sont donc pas disponibles en reproduction. Sauf…
Sauf quelques-uns, qui constituent une gamme à part. Sachez pour votre sécurité d'acheteur que les reproducitons disponibles ne peuvent en aucun cas concurrencer les tirages d'art. Par exemple, vous ne trouverez pas ces photos en affiches ou en toiles. Il s'agit uniquement de reproductions destinées à la décoration et c'est justement pour cela que j'ai choisi CeePeeArt.
SUITE TEXTE ET PHOTOS DE LA GAMME
(Suite)Suite de 1. L'aisance à l'écrit, 2. Choix du sujet et structure du texte et 3. Structure du paragraphe et de la phrase, syntaxe, grammaire. Illustration des prestations que je propose, coaching et ateliers, l'article est écrit pour donner des pistes à tous.
On n'écrit pas de la même façon un mémoire, un roman, un article de journal ou un article de blog, un texte scientifique, etc. L'important est donc d'écrire dans un style et d'une manière qui conviennent à l'objectif et au public.
Malgré la grande diversité des types d'écriture, on s'aperçoit à l'usage que trois types d'écriture peuvent être retenus : l'écriture lisible, qui convient pour presque tout ; l'écriture journalistique, qui s'accorde des libertés de langage et de syntaxe pour maintenir l'intérêt ; l'écriture littéraire, qui s'accorde la liberté des détours.
On peut combiner les types d'écriture, c'est même conseillé, mais au départ il est préférable de s'exercer suffisamment pour maîtriser les différences.
(Suite) Graines reçues l’oiseau s’envole
Inconscient
Que l’homme donne
Bienheureux l’oiseau du ciel vêtu de si beaux atours, n’est-ce pas ? La parabole biblique laisse pantois, donne du grain à moudre aux adeptes du New Age qui nous voudraient voir cueillir l’abondance. Pourquoi travailler si un simple oiseau du ciel est si ben vêtu et si bien nourri ?
Passons sur l’aspect scientifique des choses, qui indique combien l’oiseau lutte pour sa survie, passons sur le fait que les « atours » de l'animal ont une raison liée à la survie de l’espèce. Passons car ce n’est pas le sujet.
(Suite)